Envoyez vos Post-it par le réseau!
14 oct

Aujourd’hui je voudrais vous présenter un utilitaire que je trouve plus qu’indispensable dans un réseau d’entreprise. Il se nomme Stickies et permet simplement de créer des post-its sur le bureau… Quoi de plus banal me direz vous… Il est extrêmement complet et possède une particularité terrible. Il peut (non obligatoire) fonctionner en réseau. En réseau poste à poste ou aidé (je dis bien aidé car ce n’est pas indispensable) d’un serveur qui regroupe les contacts.
Commençons par le coté non réseau du logiciel :
Sans la partie réseau, ce n’est qu’un simple logiciel de post-it, assez complet car il va permettre d’effecteur pas mal de chose à partir de vos post-its.
Il se loge dans votre barre des tâches et reste super discret.
On a bien sûr les habituels fonctions de texte comme, le choix de la police, la taille, la couleur, on peut même y modifier la casse, chose plutôt rare, ainsi que le paragraphe et y insérer un système de numérotation.
Un clic sur la barre de titre va nous proposer une foule impressionnante d’options intéressantes.
Je me contenterais d’une rapide description car l’intérêt du logiciel n’est pas là
- Enregistrement de post-it sous forme de ficher
- Archivage
- Impression
- Alarme (Permet de faire trembler le post-it avec un son, plutôt efficace quand on a peur d’oublier quelque chose)
- Attacher (Permet de lier un post-it à une fenêtre ou à un logiciel, lors de l’ouverture de celui-ci, le post-it apparaîtra. L’équivalent du collage pour les post-its en papier)
- Veille (j’adore celle là. Permet de faire disparaître de l’écran pour une période donnée)
- Verrouillage du texte (si vous avez peur d’écrire dans le post-it par mégarde)
- Premier plan
- Changer le titre du post-it (peut être super pratique quand on en à beaucoup sur l’écran)
- Changer la couleur
- Opacité
- Style (On peut stocker le style regroupant toute la personnalisation du post-it histoire de le charger pour un autre)
Le Stickies Manager trouvable grâce à un clic droit sur son l’icône post-it de la barre des tâches vous permettra de géré les post-its sauvegardés, fermé, archivé, en veille et j’en passe.
Stickies en fonctionnement sur le réseau :
Là par contre, on passe dans la partie terrible du logiciel… Imaginez quelques services les uns à cotés dans leurs bureaux respectifs, toutes les cinq minutes au téléphone avec le voisin, ou par mail, ou pire en criant jusqu’au bureau d’à coté, juste pour demander des petites choses courtes. (Qui à dit que çà sent le vécu ????). Ou imaginez deux entités distantes communiquant à travers leur VPN par de petit post-its… Eh bien arrêtez de rêver et passez à la mise en place.
Nous parlerons ici de la version avec serveur car une fois compris comme ceci vous n’aurez aucun mal à mettre en place les stickies réseaux sans serveur
Installation du serveur:
Allez cherche la version pour serveur qui se trouve sur le site de l’auteur dans la section Tools (LIEN)
Installer le sur votre serveur, l’installation vous demande de choisir un code, ainsi qu’un port, ne changez par le port sous peine de devoir le faire sur chaque clients. Ce code vous permettra de vous authentifier sur l’interface web
Une fois effectuée vous trouverez l’interface d’administration en ouvrant un navigateur web et en tapant http://adresse_de_votre_serveur:81.
Inutile de commencer à configurer quoi que ce soit, il faut d’abord que les clients soient installés et configurés pour le serveur.
Passons à la configuration des clients: (l’installation n’ayant rien de particulier à préciser).
Dans les options que nous voyons ici, nous pouvons préciser notre nom et cocher les cases magiques qui permettra à stickies d’utiliser le réseau. Précisez l’adresse de votre serveur, cela est nécéssaire pour synchroniser la liste des adresses des clients. Vous pouvez aussi cliquer sur utiliser DNS qui fera apparaître le nom de la machine distante au lieu de son IP lors d’une réception de Stickies.


Petit conseil : placez le raccourci de l’application dans la section démarrage du menu démarrer histoire de ne pas avoir à le lancé a chaque démarrage.
Notez chaque adresse IP et le nom de la personne puis rendrez vous sur un poste client et allez dans le gestionnaire de contact qui se trouve à l’aide d’un clic droit sur Stickies.
Entrez (vous n’aurez besoin de le faire qu’un fois) chaque contact manuellement car il n’existe pas de module de découverte. Il y a bien des options de synchronisation de contacts mais il faut malheureusement les avoir rentré au moins une fois chacun à la main, gros point négatif quand vous avez beaucoup de poste à relier.

Une fois ceci fait, rendez vous sur le serveur à l’adresse http://adresse_de_votre_serveur:81. Authentifiez vous histoire de le faire une fois pour toute et allez sur l’onglet « options ans actions »
Vous trouverez un récapitulatif de vos paramètres serveur ainsi que deux options magiques…
Allez directement dans « Sync friends with » et entrez l’adresse IP du poste clients ou vous avez entré vos contact. Cela va rapatrié les contacts de votre clients sur le serveur
Un petit click sur l’ongle Friend vous confirmera que tout s’est bien passé


Maintenant allez sur « Send friends to » et entrez {all}. Cet fonction assez explicite enverra automatiquement vos contacts à tout les postes clients qui ont été correctement configurés (la fameuse option « au démarrage, récupérer… »).

Il ne vous reste plus qu’à relancer chaque Stickies (oui çà aussi c’est un peu contraignant)
Voilà à partir de maitenant vous pouvez créer des Stikies et les envoyer à vos voisins de bureau grace à un clic droit sur le stickies et dans le menu « Envoyer à ».
Attention toutefois lorsque vous répondez à message, préférez plutôt l’envoie direct à la personne que l’option répondre à l’expéditeur car je me suis plusieurs fois rendu compte que çà ne fonctionnait pas correctement
Une coche verte vous notifie que les messages sont bien arrivés, et dans le cas contraire un message vous indique que le poste est injoignable.
Il est bien sûr évident qu’il est indispensable que malgré la présence d’un serveur (plutôt dédié aux contacts) les clients soient allumés, et stickies lancé. Les messages dans le cas échéant n’arriveront pas à destination et ne seront pas stockés sur le serveur (Une évolution à envisager par l’auteur ?)Tools:
Sur le site de l’auteur, on pourra trouver des dizaines et des dizaines de skins pour les aficionados de la personnalisation, une section Pocket pc et palmOS ainsi qu’une section « Tools » qui regroupe 8 utilitaires autour de Stickies.
Nous allons ici en découvrir trois :
![]() |
Le premier utilitaire extrêmement pratique est le Stickies Scanner. Il va vous permettre de voir si votre interlocuteur éventuel à bien son Stikies lancé. Trois couleurs vous renseignent : le jaune signifie que l’utilisateur à bien son Stickies lancé, la bleu signifie que l’ordinateur est bien allumé mais que Stikies n’est pas lancé, et le rond rouge vous indique que l’ordinateur est éteint. Pour visualiser vos contact vous devez les ajouter dans l’option « add friend » présent dans le menu contextuel des section « online » ou « offline ». Vous pourrez alors soit insérer le contact manuellement soir le sélectionner dans la liste de vos contacts déjà présent dans Stickies.Stickies Scanner |
Le deuxieme nommé Rawchat vous permet d’inviter un de vos contacts dans une fenêtre de discution, ce qui évite lors de longues échanges de passer par l’envoie de post-it de manière répétées.

Le troisième, complètement inutile donc indispensable, vous permet de transformer une image en caractères, donc transférable par post-its.

Voici d’ailleurs un exemple de résultat :

Voilà je pense avoir fait le tour des options et fonctions indispensables de ce logiciel qui ne paie pas de mine !
Liens:
Site de l’auteur
Section Skin
Section Tools
Telechargement de Stikies
Initialement en anglais, il est possible d’installer un patch français.

Les captures d’écran ont toutes été réduites pour ne pas occuper de la place pour rien. Vous pourrez trouver plus d’options sur vos paramêtres, ceci est normal.
WSUS ne veut pas ? Forcez le!
14 oct
Bon tout d’abord je tiens à rappeler que ce cahier est d’abord mon cahier de notes.
Donc je ne veux pas entendre parler de redondances ou quoi que ce soit, les infos que je vais rassembler ci dessous sont parfaitement trouvable sur un moteur de recherche mais je préfère avoir ce genre d’information rassemblées sous mes yeux plutôt que de chercher à nouveau. NON MAIS !

Commençons par « …Windows Server Update Services (WSUS) est la seconde génération de logiciel serveur pour le déploiement des mises à jour, proposée par Microsoft pour remplacer Software Update Services (SUS). La liste des options a été étoffée et le déploiement des serveurs a été grandement simplifié mais WSUS a toujours pour but de limiter l’utilisation de la bande passante vers Internet et de s’assurer que vos systèmes Windows (Windows 2000, XP et 2003) possèdent les dernières mises à jour installées sur votre parc informatique.
Le fonctionnement de base de WSUS est simple. Il télécharge les mises à jour depuis les serveurs Windows Update et il déploie les mises à jour téléchargées sur les machines de votre réseau… » Le texte intégrale ICI
Voilà, les présentations sont faîtes, Wsus est censé télécharger les mise à jour des postes sur le serveur et les distribuer. Sauf que…

L’observateur d’événement est un peu plus bavard et à l’aide d’une recherche sur internet on comprend vite fait que le responsable est le Proxy (Amon pour ceux qui connaissent)
« L’environnement de serveur Proxy ne prend pas en charge la fonctionnalité de demande de plage HTTP 1.1. »

Zut je n’en n’ai pas la main… Que cela ne tiennes… Une commande donnée sur le site même de microsoft nous permet de palier ce problème :
Dans mon cas la commande concerne WSUS 3.0 pour une installation existante de SQL Server. Donc :
« %programfiles%\Update Services\Setup\ExecuteSQL.exe-S % nom_ordinateur % -d SUSDB « / Q » mise à jour tbConfigurationC définir BitsDownloadPriorityForeground = 1 »

Dans mon cas la commande n’a pas marché, alors je me suis rendu via une console directement dans le répertoire Program Files\Update Services\Setup pour exécuter la commande sans l’indication de path.
Aucun message d’erreur n’est affiché, on en déduit donc que tout s’est bien passé !
Et pour preuve après avoir demandé à re-téléchargé la mise à jour, les message d’erreur disparaît.

Sources:
http://support.microsoft.com/kb/922330/en-us/
http://support.microsoft.com/kb/922330/fr/
http://www.generation-nt.com/reponses/pb-telechargement-mises-jour-wsus-entraide-3394961.html
Déployez Firefox 3
14 oct
Non, ce site n’est pas mort, je sais que l’on croirait mais non !
Pour preuve aujourd’hui nous allons voir comment déployer Firefox de façon automatique sur le réseau. On trouve bien sûr déjà des tutos sur la toile mais ils sont soit vieux et dépassés soit trop compliqués pour nos besoins très simples. Ici pas de personnalisation, pas d’insertion de modules ni quoi que ce soit, juste un déploiement de Firefox 3.
Tout d’abord, allez télécharger sur le site de Frontmotion le package msi correcte de firefox
Comment çà msi ? Bon ok, le msi est un format de fichier propre à Microsoft, cette extension de fichier signifie Microsoft Installer
En gros un Package MSI est un fichier msi que nous allons déployer le réseau et qui va provoqué de manière automatique sur les postes client l’installation du contenu de ce fichier !
Une fois télécharger, ne faites pas l’erreur que j’ai faites c’est-à-dire de déployer directement ce fichier, ce qui ne marche absolument pas. Il faut tout d’abord effectuer une installation administrative de firefox à partir de ce fichier !
Pour cela créez un dossier sur le serveur que vous allez mettre en partage et accessible en lecture à tous les utilisateur authentifiés
Une fois ceci fait, placez votre package dedans et lancez la commande « msiexec /a Firefox.msi » selon votre version de Firefox choisie (des fois que vous souhaiteriez déployer une version non française)

Msiexec va faire appel à l’installeur de windows nommé « windows installer » et le commutateur /a va tout simplement spécifié à msiexec que vous souhaitez une installation administrative de firefox, c’est-à-dire qu’il ne pourra pas être lancé du serveur mais va regroupé tout les fichier nécessaire à son déploiement et son installation.

Une fois l’installation terminée, il est temps de passer au déploiement lui-même.
Ouvrez le gestionnaire des stratégie de groupe et créée une nouvelle stratégie que vous nommerez de façon à la reconnaître.

Editez là et dans la section « configuration ordinateur / paramètres du logiciel / installation de logiciel » un clic droit puis nouveau package vous permettra de sélectionner votre package.

Attention! Sélectionnez le package créé par l’installation administrative et non celui que vous avez téléchargé. Faites aussi attention de le sélectionner en passant par le chemin réseau du fichier. Ceci est très important car si vous ne faites pas lors de déploiement, le package ne sera pas trouvé par les clients. 

Maintenant dirigez vous sur l’UO regroupant les postes où vous souhaitez installer firefox
Faites un clic droit sur l’UO et sur « Lier un objet de stratégie de groupe existant » ce qui nous permettra comme son nom l’indique de sélectionner un GPO déjà existante, option vraiment pratique lorsque plusieurs UO sont concernées.
Sélectionnez à présent la GPO précédemment créée.

Voilà votre déploiement est prêt.
Pour ne pas patienter jusqu’à l’update automatique des stratégies de groupes, et à des fin de tests vous pouvez forcer l’update avec l’aide de la commande gpupdate /force à effectuer sur le serveur comme sur les clients. Attention car cette commande provoque une grosse consommation de la bande passante. A savoir que si vous ne le faites pas le logiciel ne s’installera pas au prochain démarrage des clients mais une fois que l’update des gpo sera fait de manière automatique.

Sur MA capture on peur constater qu’il demande un redémarrage. Ceci est propre à mes stratégies et vous n’aurez pas cette demande si vous n’avez pas de stratégie déjà en place qui nécessite un reboot du serveur.
Voilà vous n’avez plus qu’a démarrer les clients pour voir Firefox s’installer tout seul commme un grand…
EDIT: Un second moyen de déploiement est disponible dans l’excellent article que vous pouvez trouver ici
Chroniques d’une journée a peu près comme les autres…
14 oct
Bonjour à tous, cela fait bien longtemps que je n’ai pas posté mais le temps disponible était très rare. Aujourd’hui je vais vous détailler mon travail de débusquage. En effet, huit postes clients ont été commandés démontés et je les ais monté une par une sans les tester.
Trois sont maintenant en fonctionnement, et le test d’hier m’a révélé trois voir quatre machines défectueuse ou avec un comportement anormal. Nous allons les vérifier unes par une afin de trouver le problème de chacune…

1 ère machine :
Je l’installe sur le plan de travail, la connecte puis vérifié chaque câblages. Tout à l’air correcte je peux alors l’allumer. La machine démarre correctement, tout à l’air de bien se dérouler, un rapide contrôle dans le bios me confirme que tout va bien, je me demande même ce que je lui avais trouvé lors du premier test. Mais bref, j’insère lecd de Windows XP version SP2 (désolé ils ont pas connaissance du pingouin ici !), l’installation commence. Tout va bien dans le meilleur des mondes, sauf que…
Premier symptôme l’installation de Windows se fige ! Tiens maintenant j’arrive à l’écran de partitionnement. Un pti formatage en NTFS rapide et les fichiers commencent à se copier, on peut donc assurément affirmer qu’il n’y a aucun problème de disque dur. Et là c’est le drame, à 98% de la copie des fichiers d’installation, le système m’indique qu’il ne me peut pas copier le fichier spad.chm. A tout hasard je nettoie le cd d’installation et force le truc mais là écran bleu de la mort (BSOD) et j’ai le droit à tout le blabla d’usage : Un problème à été détecté et votre PC va prendre feu, la planète va prendre feu et c’est la fin du monde (mais non j’exagère pas c’est écrit comme çà !!!!)… Bon ok j’exagère, en tout cas mon erreur est PAGE_FAULT_IN_NONPAGED_AREA… Je penche très fortement pour un problème de mémoire RAM.
Je relance ma machine avec un CD bootable de memtest86 dans son lecteur, histoire de vérifier l’envie de travail de cette ****** de RAM. Le test ne dure pas plus de quelques secondes et s’arrête en m’affichant une erreur, je relance la procédure qui s’échoue aussi un peu plus tard. Plus besoin de chercher plus loin, ici c’est la RAM le problème.
Un changement de RAM permettra au test de bien se dérouler. L’installation se déroule maintenant sans problème.
2ème machine :
Je l’installe sur le plan de travail, la connecte puis vérifié chaque câblages. Tout à l’air correcte je peux alors l’allumer. Tout à l’air de fonctionner correctement. Je teste la RAM à tout hasard, histoire de vérifier que je ne suis pas tombé sur une mauvaise série. Le test ne débusque aucun problème dans les premières minutes, alors je l’abrège violement pour tester l’installation de Windows. Le partitionnement se passe à merveille, et la copie aussi. Fausse alerte celui-ci marchais très bien finalement.
3ème machine :
Je l’installe sur le plan de travail, la connecte puis vérifié chaque câblages.
Tout à l’air correcte je peux alors l’allumer. Le bouton d’allumage enfoncé mais rien ne se passe, premier estimation : l’alimentation ! D’une évidence sans précédant mais…

Rien ne me certifie que c’est l’alimentation en cause, la carte mère peut très bien refuser d’interpréter le signal de lancement de la machine. Je vais donc directement tester l’alimentation.
Pour la tester je vais placer un trombone entre le pin 14 et le pin 16 (vert et noir). Je place une charge sur l’alimentation pour ne pas la griller au démarrage, un ventilateur fera l’affaire. L’alimentation ne démarre pas lorsque je place l’interrupteur sur 1, je peux donc certifier que c’est bien l’alimentation qui est défectueuse. L’alimentation changée, le poste se lance sans problème. L’installation du système d’exploitation s’effectue sans problème.
4ème machine :
Je l’installe sur le plan de travail, la connecte puis vérifié chaque câblages. Tout à l’air correcte je peux alors l’allumer. Le pc s’allume mais la carte graphique pas. Le disque dur démarre, le cdrom aussi donc on peut exclure un problème d’alimentation. Je penche pour un problème de RAM, de Carte Mère ou de Processeur. J’ai changé la RAM, débranché tous les périphérique uns par uns, il ne reste que le processeur et la carte mère alimentés et pas de changement, on peut dire maintenant que le problème se situe soit sur la carte mère soit sur le processeur. J’ai échangé le processeur avec un dont je suis sur du fonctionnement et rien ne change, je monte donc celui de la machine défectueuse sur une carte mère dont je suis sure et là, la machine démarre. Je suis donc maintenant certain que c’est bien la carte mère qui est défectueuse.
5ème machine :
Je l’installe sur le plan de travail, la connecte puis vérifié chaque câblages. Tout à l’air correcte je peux alors l’allumer. Le pc s’allume mais la carte graphique pas. Ce n’est, je crois pas une mauvaise série de RAM sur laquelle je suis tombé mais plutôt de carte mère. Je refais les même tests que pour la machines précédentes et me retrouve avec les mêmes résultats…
Je peux donc maintenant appeler le service client du revendeur pour leur annoncé que sur huit machines il y à deux cartes mère, une RAM et une alimentation défectueuse.
Service Client appelé, les produits seront échangés (merci LDLC)
Avanquest Software offre en téléchargement gratuit
14 oct
Une petite réapparition furtive pendant mes congés…

Vu sur l’excellent Freewares & Tutos, Avanquest Connection Manager (gestionnaire de connexion réseaux) s’offre la gratuité pour une durée indéfinie. Je cours l’installer de ce pas et le tester.
Pour plus de détail je vous conseil de consulter l’article ici ou le site Avanquest.
Microsoft offre Office 2007 mais pas à tout le monde…
14 oct

Extension d’un accord signé avec le ministère de l’Éducation nationale en 2003, Microsoft offre à tout les enseignant une version d’office 2007 pro, oui j’ai bien dit pro.
L’offre sera disponible à partir du 16 juin et nécessitera une adresse mail académique donc fournit par le Rectorat.
Le site proposant cette offre, www.officepourlesenseignants.fr, propose aussi des ressources pour le B2I, des utilitaires, ainsi que des astuces concernant l’utilisation de la suite office.
Comment traverser un proxy avec authentification NTLM sur Ubuntu.
14 oct
J’ai installé en Dual boot via WUBI, la dernière Ubuntu en date qui n’est autre que « Ubuntu 8.04 Hardy Heron ».
En passant je précise que Wubi à voulu m’installer la version 64 bits alors que mon processeur n’en gère que la moitié? Pour palier à ce problème il faut télécharger une version desktop 32bits et la placer dans le même dossier que l’installeur Wubi.
Par contre comme vous pouvez le lire dans « A Propos » je suis administrateur réseaux d’un ensemble scolaire du nord Est de la France. Et comme dans pratiquement tout les collèges de lorraine, la région nous fait le plaisir de nous fournir un réseau de quelques serveurs et clients du nom de E-Lorraine. Qui dit réseau géré par la région, dit aussi Authentification unique via un annuaire central. Or autant il est facile d’activer via les stratégie locale l’authentification NTLM sous Windows (même Vista), autant j’ai un tourné en rond une bonne heure pour trouver la manipulation sur Ubuntu (je suis novice sur linux).
Le but est de fournir une authentification NTML au serveur proxy et bien sur il n’y a pas moyen de passer outre.
Sous Windows l’authentification se fait via un paramètre à modifier, mais sous Ubuntu il faut installer un proxy qui gère le NTLM et qui lui va fournir les information nécessaire au proxy principal.
Tout d’abord commencez soit par télécharger le paquets NTLmaps nécessaire ou installez le directement via l’ajouter/supprimer du menu « Applications »
En cours d’installation un ecran de configuration apparaît et vous permet de renseigner quelques infos importantes

Rappelons que l’adresse de proxy du nom de AMON est 172.17.0.1 et que son port est le 3128.
Pour la config entrez ce qui suit:
Port d’écoute: mettez ce que vous voulez, il correspont au port d’écoute de NTLmaps
Mandataire parent: entrez l’adresse ip du proxy Amon (172.17.0.1)
Identifiant Windows NT: entrez le nom d’utilisateur d’un compte autorisé à traversé le proxy
Mot de passe Windows NT: renseignez le mot de passe associé.
Ps: (Vu que vous renseignez définitivement le compte utilisé pour traverser le proxy, n’utilisez pas ce procédé pour un ordinateur destiné aux élèves et donc voué à des comptes multiples vu que les audits ne peuvent pas être pourront pas être nominatif. Réservez plutôt ceci pour un poste administrateur qui utilisera toujours le même compte).
Une fois l’installation terminée éditez avec les droits administrateurs le fichier server.cfg de trouvant à l’emplacement /etc/ntlmaps/
Tips: sudo gedit /etc/ntlmaps/serveur.cfg fera l’affaire
Une fois dans le fichier, renseignez ces deux lignes:
PARENT_PROXY_PORT: 3128 (port d’écoute du proxy AMON)
NT_DOMAIN: VOTRE_DOMAINE.e-lorraine.net
Sauvegardez et quittez.
Maintenant lancez votre proxy via la commande suivante:
sudo /etc/init.d/ntlmaps start
L‘article source nous indiques que nous ne le lancerons qu’une seule fois et qu’au redémarrage le proxy sera lancé automatiquement.
La manipulation est presque terminée, il suffit encore de renseigner au système qu’il doit utilisé un proxy ce que nous ferons dans le menu Système/Préférences puis serveur mandataire

Renseignez l’adresse (Localhost) et le port d’écoute que nous avons fixé (8080 dans mon cas).
Pensez à supprimer de l’onglet « Avancé » tout les dérivés de localhost dans la liste des hôte à ignorer sinon le proxy ne sera même pas contacté.
Voilà démarrez votre navigateur préféré et tout devrais bien se passer…
PS: Tout changement de configuration dans le fichier serveur.cfg nécessite un redémarrage du proxy qui s’effectue par la commande « sudo /etc/init.d/ntlmaps restart »
Sources:
Documentation Ubuntu sur ntlmaps (source de l’article)
Paquet NTLMaps
Wubi (permet de tester Ubuntu)
When Sysadmins Ruled The Earth
14 oct
Vu sur l’excellent Dyblog, je n’ai pu résister à l’envie de partager cette nouvelle du nom de « When Sysadmins Ruled The Earth »
Rappel: Selon Wikipedia, un administrateur systèmes est un informaticien responsable des serveurs d’une organisation (entreprise, association, administration).
Il travaille au sein d’une DSI (Direction des Systèmes d’Information) ou d’une SSII (Société de Services en Ingénierie Informatique).
Il intervient auprès du DSI (Directeur des systèmes d’information), des DBA (Database Administrator, administrateur de bases de données), des administrateurs réseau, des webmasters et apparentés, des développeurs, des responsables bureautique (postes de travail) et enfin des usagers.
J’ai vraiment accroché des les premières phrase car c’est la première fois que je tombe sur un histoire écrite pour les administrateurs et dans un langage leur était destiné.
Si vous connaissez d’autres nouvelles de ce genre n’hésitez pas à poster le lien en commentaire…
Récupérer les droits propriétaires d’un ou plusieurs fichiers.
14 oct
Mince, çà devait arrivé, tout à planté, le formatage pointe le bout de son nez, mais heureusement vous avez sauvegardé consciencieusement tous vos fichiers importants (Factures, lettres officielles, enfin pour ne pas dire MP3, JPG etc…).
Le formatage se fait, la réinstallation se passe super bien (ah vous êtes passé sous linux ? ok je plaisante) et là vous récupérez vous documents, sauf que…
Il se peux que vous vous confrontiez à un défaut d’autorisation et bien sûr comme la sécurité est bien faites sous windows (non il n’y pas de double sens ou de quoi que ce soit) vous ne pouvez pas modifier les droits sur vos fichiers.
Prenons l’exemple d’un fichier nommé pour l’occasion test.txt, ouvrez ses propriétés et allez sur l’onglet sécurité… Pas d’onglet ? Alors sachez que ces options faisant parties intégrantes de NTFS 5 ne sont exploitables qu’avec la version pro de windows XP. Donc si tout va bien, vous vous trouvez devant ceci.

Cela correspond à l’identifiant unique de votre ancien compte (avant formatage), ou appelé compte inconnu.
Le fait est simple vous n’êtes pas propriétaire du fichier donc vous ne pouvez pas modifier les droits d’accès à ce fichier. La seul chose à faire est se réapproprier le fichier.
Pour cela vous devez être administrateur local ou domaine. Maintenant cliquez sur « paramètres avancés » de l’onglet sécurité des propriétés du fichier.

Dans la partie « propriétaire actuel de cet éléments » vous devriez retrouver contrairement au screenshot ci-dessus, votre compte inconnu. Vous n’avez plus qu’à sélectionner un nouveau propriétaire genre votre compte administrateur, puis validez. Avant de commencer à modifier les droits d’accès, validez par OK pour que le système puisse actualiser la modification.
A partir de ce moment vous êtes à nouveau propriétaires de vos fichiers et pourrez en faire ce que vous voulez sans que windows ne s’y oppose.
Astuces :
Une fois votre systême parfaitement installé avec toutes les mise à jours et tous vos logiciels préférés, effectuez un clone ou un backup (démarrer/tous les programmes/accessoires/outils systèmes/utilitaire de sauvegarde)et supprimez TOUS les droits d’accès à ce fichier, même les droits systèmes. Vous aurez alors une sauvegarde que vous pourrez mettre à jour quand vous le voulez sans que vous risquiez (dans la plupart des cas) de vous la faire contaminer par un virus…
ATTENTION
: Si vous êtes administrateur réseaux dans une entreprise, sachez que la consultation de documents officiels sans autorisation en se réappropriant les droits est totalement interdite et peux être audité… D’ailleurs en parlant d’audit, un pti tutorial sur la mise en place d’un audit vous intéresserait ?
Installation administrative d’office 2007
14 oct
Vous n’êtes pas sans connaître la version 2007 de microsoft Office…
Le temps d’installation étant assez long nous allons voir comment faire pour en gagner un petit peu. Je ne parlerais pas de déploiement mais d’installation administrative…
L’installation administrative consiste à préparer l’installation du pack office en y intégrant le numéro de série, les options à activer ou désactiver etc etc… En gros vous allez pouvoir configurer vos applications une fois pour toutes et les installer par le biais du réseau et non du cd d’installation.
Mais parlons peu, parlons peu ! Commençons !
Rendez vous sur votre serveur afin de copier le cd d’installation dans dossier partagé à tout le monde.

Une fois effectué, ouvre une ligne de commande et rendez vous dans le répertoire en fraichement créé et rempli. Un petit « dir » vous montrera que tout est là. Là on peut voir le fichier setup.exe.
Nous allons devoir l’exécuter avec commutateur pour accéder à ses options interne. D’ailleurs pour les connaître tapez « setup.exe /? »

Ici nous on peut voir que c’est la commande « setup.exe /admin » qui nous intéresse car on souhaite personnaliser l’installation.
Une fois la commande exécutée on se retrouve face à l’interface de personnalisation qui nous demande si l’on veut créer une personnalisation ou en ouvrir une existante et vu que nous n’avons encore rien personnalisé nous en créons une nouvelle.

En parcourant les divers éléments sur la gauche vous constaterez qu’il faut faire attention à plusieurs points :
- Le chemin d’installation par défaut (A priori, il n’y a pas besoin de le modifier)
- Le nom de l’organisation
- Dans le cas de redondance de serveur, vous pouvez spécifier les autres sources d’installation.
- La clé de licence à entrer (une fois pour toutes)
- L’acceptation du contrat de licence
- Comportement vis-à-vis des anciennes installations (Office 97/XP/2003)
- Le profil d’Outlook (important pour ne pas avoir à tout reconfigurer)
Bon bien sur il y a d’autres options bien sympathiques et pratiques comme la modification des paramètres utilisateurs ainsi que la configuration des raccourcis, mais dans la plupart des cas on y touche pas.
Une fois les modifications effectuées, un petit tour dans le menu fichier/enregistrer sous, nous permettra de stocker un fichier configuration contenant tout ce que vous venez de modifier. Placez le dans le répertoire UPDATES pour qu’il soit pris en compte automatiquement et nommez le comme bon vous semble cela ne perturbe pas la prise en compte du fichier par l’installeur.
La partie serveur est terminée, il ne reste plus qu’à se rendre sur chaque clients.
Le passage y est malheureusement obligatoire car un click sur « mise à niveau » est necessaire pour commencer l’installation qui se terminera toute seule.
Pour lancer cette installation, allez tout simplement exécuter le fichier setup dans le répertoire du serveur que vous avez partagé au début de l’opération. Apres le click permettant de mettre en route l’installation, tout se fera sans intervention de quiconque, même le redémarrage…
Au premier lancement vous aurez le droits aux questions d’usage concernant les ressources on-line et les mise à jour automatique (selon la configuration des paramètres de sécurité du poste).
Bonne installation!









